Compteur.

Bonjour,

 

Depuis la nuit des temps, depuis l’instant où le Big-Bang a eu lieu jusqu’au jour de ta naissance, il y a un compteur qui se déclenche. En effet, nous avons appris à le quantifier et à mettre un terme pour le décrire, le Temps. Nous savons quand il arrive, nous pouvons revenir jusqu’au point zéro mais jamais nous n’avons pu en définir la limite, ce qui a impliqué cette notion de l’infini, qui au fond, pour certaines choses, nous permet de nous rassurer. Quelle mauvaise sensation nous vivons tous, de ne pas savoir combien de temps il nous reste… Combien de temps pour tout ça, combien de temps jusqu’à que le compteur arrive à son terme ? Aucune idées, place à la spéculation.

C’est effrayant, pour beaucoup, d’autres s’en foutent tandis que certains l’ont accepté. Parce qu’au final, nous avons tant à faire, à construire, à fabriquer et à partager puis en fait, je pense que nous avons tant à vivre. Vivre, depuis ce jour où notre compteur personnel s’est enclenché. Depuis tant d’années j’observe et je constate que beaucoup ne vivent pas à fond, se mettent des barrières mentales refusant de prendre le moindre risque et je l’ai bien évidemment compris car, venons du même monde, j’en ai acquis les mêmes peurs. Seulement, pourquoi ? Pourquoi se priver et se protéger ? Pourquoi se limiter à ce que l’on pense être suffisant, sans jamais provoquer le changement radicale de sa Vie et en apprendre encore plus sur soi-même ? Remettre à plus tard, et s’en vouloir, puis se souvenir que, oh oui, il y a ce compteur, qui continue de tourner, et se dire tiens, j’en ai de la chance, le compteur de certains ne dure même pas 1 minute. La mort, c’est le moment où le compteur physique s’arrête, il fait “ding!”, puis le corps s’éteint, arrive à son terme, pour une raison ou une autre puisque le compteur n’a pas à se justifier.

Je dis bien physique, car c’est la seule chose que l’ont peut prouver. Néanmoins, je suppose que cette règle s’applique pour l’esprit et pour tout ce qui s’anime dans cet Univers. Et c’est là qu’il faut réaliser, que d’une seconde à l’autre, n’importe quel compteur peut s’arrêter. Et combien même, calculons nous bien le “temps” qui passe ? On ne peut pas réellement savoir, seulement, on se base sur ce qui nous entours ce qui est pas dénué de sens, mais le “temps” ne s’écoule pas de la même façon, pour une fourmi, pour un chat, pour un humain, pour une planète, pour un soleil, pour qu’est que j’en sais de ce qu’il se passe dans l’univers. Il n’y a pas plusieurs “temps”, il n’y en a qu’un et ce compteur est le premier à s’être déclenché et on le dit trop souvent, le temps passe trop vite. On a pas le temps de réaliser que ça y est, nous y sommes. Alors de là, je me suis posé une question, simple;

Comment se permettre de ne pas utiliser le temps que nous laisse notre “compteur” pour expérimenté le maximum de choses ? Vivre au maximum ? Aimer le plus possible ? Voir ce qu’est la Terre de nos propres yeux et non derrière l’écran ? En apprendre sur notre Histoire et sur nos voisins animaux ? Oser prendre des risques ? Apprendre jusqu’à que, eh bien “ding!”. Et ceci ne sont bien sûr que des exemples car il y a tant, qu’un seul compteur ne suffit pas, et c’est pourquoi c’est important de laisser quelque chose, pour ceux qui viennent après nous.

Il est important de ne pas se laisser intimider par la difficulté. Ton pire ennemi, s’appelle Difficulté. On a tous le même, et il est très fort. Seulement ta peur te permettra de la vaincre. Car la difficulté n’a pas peur, elle ne connait pas cette sensation qui paralyse, mais seulement, si tu sait contrôler ta peur, elle transformera Difficulté par Solution. N’oublie pas que ton compteur tourne, sans jamais faire de pause et ce serait dommage, de le laisser tourner, en te laissant intimider par la difficulté et par tout les autres ennemis auquel nous faisons tous face. Et le vrai problème, c’est que certains ne sont que pure imagination de ta part.

Au moment où tu lis ces quelques lignes, des millions de compteur font “ding!” et très peu ont la conscience du Temps qui s’écoule tout autours d’eux. Ne pense pas avoir le temps de prendre ton temps. C’est la plus grande illusion auquel tu devra faire face. Quand tu joue à un jeu, ou que tu participe à un tournoi, ou bien quand tu regarde Fort Boyard, tu remarque souvent qu’il y a un temps bien défini pour chaque épreuves. Attends, laisse moi finir…

Ta Vie, c’est une épreuve. Un tournoi, un jeu. 8h de travail par jour. Peut-être que ton épreuve va durer 20 ans, ou 32, voire 99. Mais tu ne peux pas le savoir. P’tain, t’es mal. Pense-tu avoir atteint la meilleure version de toi-même en ayant une connaissance acquise du monde extérieur et une interaction précise avec le monde spirituel intérieur ? Si tu pense en avoir suffisamment fait, suffisamment vu, et bien permet toi de prendre ton temps, de le gaspiller mais n’oublie pas que c’est pure arrogance, hm.

J’ai constaté, aussi, que pratiquement tous les Humains s’excusent, pour une chose ou une autre, mais comment peut-tu t’excuser face au compteur qui domine ton laps de temps à passer ici ? Tu ne pourra pas. Tu en assumera les conséquences. Toi, petit être de chair, qui a la chance d’avoir la Vie en lui, se permet de prendre son temps… Ahah…

Tic, tac, tic et tac et tic, et tac, puis tic, puis tac, puis ding!

La Vie est en nous, beaucoup de compteur s’arrêtent, mais beaucoup s’enclenche. Le tien est déjà enclenché, depuis un moment. Ne perds pas ton temps. Va vivre ce qui t’anime réellement, va faire ce que Toi tu as envie de faire et ne laisse jamais personne te faire gaspiller ton temps. Souris, aime, aide, donne, va t’en ! Reviens ! Soit Vivant, soit rien de plus que ce que ton reflet te demande d’être chaque matins. Ton compteur ne t’attends pas, mon frère, ma sœur. N’aie pas peur des obstacles, fonce en n’oubliant jamais, que ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tord qu’ils ont raison.

Prouve leur à tous, qu’ils ont tord ! Tu n’a pas tout le temps du monde, tu as le tien, sert t’en pour réaliser ce que tu pense irréalisable.

Qui sait, le mien va peut-être s’arrêter après ce texte. Mais au moins, j’ai pris le temps de partager tout ça, avec Toi.

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Improweedation.

“Le bruissement des arbres, le doux chant des cigales et ce soleil surplombant cette étendue verte annonce une excellente journée.
Le vent circule, passe et repasse, calmement… Beaucoup sont venus, aujourd’hui, profiter de cette magnifique journée, se reposer ou bien courir pour évacuer. Oui, c’est une magnifique journée.

Elle est couchée, là, sur sa serviette de plage, les yeux fermés, le visage serein… Elle est tellement belle. Qui aurais envie de gâcher ce moment, à discuter, à se regarder dans le blanc des yeux, pas moi en tout cas. C’est surprenant, je fait tout mon possible pour immortaliser cet instant, ces quelques minutes de la Vie, qui nous font croire au bonheur. Je continue de la contempler puis je m’imagine, dans quelques années, si elle sera toujours là et pourquoi pas, revenir ici, à cet endroit précis, retrouver ce calme, ce bruissement d’arbres si agréable…

C’est alors, que ma petite voix interne me rappel, de profiter de l’instant présent car, un sentiment si fort à en couper le souffle, à en avoir le cœur en crise, les battement rapides jusqu’au larmes qui coule… Sur mon visage et j’me demande, pourquoi tant de larmes pour autant de bonheur ?… Tout ceci n’est qu’éphémère, c’est la raison de ma tristesse, au plus profond de mon être je le sais, comme une fenêtre sur l’Avenir, d’où je me vois mais, sans elle… Mes paupières sont lourdes, je décide de m’allonger, à ses côtés je caresse ses cheveux, je soupire… Je m’endors…

Le bruissements des arbres me font ouvrir les yeux. Je les referment et laisse mon esprit se retrouver, quand soudain, une question se pose… Est-elle à coté de moi ? Où-est elle ? Je rouvre les yeux, je me retourne… Cette sensation… Solitude.

Elle n’est plus là, il fait presque nuit, les cigales se sont arrêtées de chanter, les arbres sont devenues des statues, plus de vent, plus de présence, seulement cette Solitude, qui attrape mes tripes.

Je décide de me lever. Je regarde tout autours de moi, peut-être est-elle aller faire un tour me dis-je… Puis mes yeux sont attirés vers le coin d’une feuille, sous ma serviette, visiblement pliée.
L’amertume est de mise, je prends la feuille en tremblant puis l’ouvre.

Je m’attendais à de la lecture, mais en fin de compte, j’y trouve une photo, d’elle et moi, dans le temps, oui, c’était à notre première rencontre, je m’en souviens. Un frisson me parcours de la tête aux pieds quand je me mis à lire les quelques peu de caractères écrits, “Chapitre 1.”, c’est étrange… Pourquoi donc ?

Je m’assois. J’allume une cigarette. Je réfléchi. Mais tout était déjà bien réfléchi. Je savais, depuis lors, ce que tout ça pouvait signifier. Le temps n’a pas d’importance. Il passe et repasse, comme le vent de cette magnifique journée, pouvant s’arrêter à tout moment mais en même temps pouvant souffler très fort… J’y pense et je souris, grâce à elle j’ai compris, que le Plan établi était encore loin d’être fini. La confiance reprends le dessus, je me lève et contemple, cette photo hors du temps et je l’embrasse, une dernière fois, promettant de vivre les Chapitres de ma Vie jusqu’au jour où, encore une fois, un des siens et des miens ne feront qu’un et ce, je l’espère, jusqu’à la fin du bouquin.”

Bonne journée.

Terre.

Je ne sais pas ce qui est le plus étrange. Le fait que des êtres Humains se détruisent entres eux ? Le fait que l’être Humain détruis son environnement, ou bien le fait qu’il soit absolument rien à l’échelle planétaire ?

Dans les 3 cas, rien ne me semble étrange. Notre espèce, qui peut se comparer à un enfant de 5 ans disposant d’une intelligence hors-norme, doublé d’un crétin fini, trônant au sommet de la chaine alimentaire, détruisant tout sur son passage, même quand il pense ne pas le faire… Rien de bien respectable. Mais si chaque être se trouvait, face à la Terre en pouvant la contempler dans sa globalité, dans un profond silence spatial qui pourrait en tuer la moitié, je pense, que chacun y verrait son insignifiance. Je suis insignifiant, toi aussi, et tous les autres aussi. Une Vie Humaine ne représente rien dans l’Univers. Tout comme la Vie d’un chien, d’un chat, d’un dauphin, la Vie de chaque animal, insecte, arbre, brindille… Est insignifiante dans l’Univers. Tout comme une étoile qui atteint la limite de sa puissance, qui grossie, puis explose, pour finalement devenir une naine blanche, froide, morte. Qui s’en soucie ? Insignifiant.

Notre Terre à 4.5 milliards d’années. C’est beaucoup, mais pour qui ? Pour quoi ? Parce qu’elle gigantesque en taille ? Comment représenter la minuscule longévité d’une Vie Humaine, sur une règle qui irait jusqu’à 5 milliards d’années ? Insignifiant.
Pourtant, cet enfant, intelligemment débile, réussi l’exploit de modifier l’ordre naturel des choses et de faire du mal à une planète. Celle qui nous laisse vivre dessus, sans se plaindre. Une espèce parmi tant d’autres… Ridiculement petite, préférant vivre sur un corps mort. Mort pour lui permettre de Vivre.

La Race Humaine prends tout. Elle ne laisse rien passer. Pour sa ridicule longévité, elle est prête à tout sacrifier, même 4,5 milliards d’années de Vies, pour continuer à faire ? Allez, je sais que tu as le mot, à faire ? à faire la guerre. La Guerre, c’est un mot tellement moche. C’est la nature de l’Humain. On ne peut être autre chose qu’Humain. Ni vous, ni moi, personne. Comprendre les choses ne veut pas dire être devenu totalement différent, et pouvoir s’extirper de son espèce, comme si “Eux”, sont pas comme “Moi”, quelle hypocrisie, que de se croire, à notre échelle ridicule, différent des 8 milliards d’autres.

Prenons le même raisonnement, à l’échelle bactérienne, et parlons des Virus. Ai-je vraiment besoin de comparer ?
Le virus s’installe, car toutes les conditions sont là pour lui permettre de survivre, puis, il se multiplie. Et il se multiplie tellement de fois, que quand il a consommer toutes les ressources d’un endroit, il migre ailleurs, dans le corps, où il pourra, tranquillement survivre, sans percevoir qu’il tue ce corps qui lui permet de continuer à errer, sans savoir non plus, qu’un simple traitement à une autre échelle, permet d’anéantir toute son espèce.
Nous somme un Virus, qui a pris le temps d’évoluer, en ce que l’on est aujourd’hui. Rien de bien fameux. Encore plus de pouvoir de destruction, contre très peu de pouvoir de construction. L’être Humain, qui se croit bon, qui croit qu’un Dieu viendra le sauver, lui et ses congénères, d’une mort certaine. Nous sauver ? Est-ce qu’un seul être humain a permis de sauver un seul Virus, le rendant malade ? Non. La peur de la Mort nous oblige à nous repentir, envers quelque chose de plus fort, pour nous rassurer, dans notre misérable longévité. Car au fond de nous on sait, et on s’excuse d’être ce que l’on est. Beaucoup aimerais être un animal, quelconque, car comme ça a déjà été dit, il y a beaucoup plus d’Humanité chez nos voisins animaux qu’en nous-mêmes.
Car eux respectent un équilibre avec l’environnement, qui tient à un fil. Un fil dont la race Humaine possède les ciseaux qui peuvent le couper.

La véritable peur, n’est pas la Mort. C’est d’ouvrir les yeux et de constater, que nous sommes qu’une belle brochette de parasites. Un Virus. Bouffant tout comme le Sida.
Car finalement, toute Vie ne descend que d’un seul être, la Bactérie. À l’échelle planétaire, nous sommes un Virus très dangereux. Et si jamais quelqu’un, quelque chose devrait venir sauver quelqu’un, ce ne sera certainement pas notre Race.

Six Années.

Six années, que les mots me viennent, sans savoir d’où ils viennent, sans pour autant avoir compris chaque termes, je me souviens quand tout a commencé, on m’a demandé d’écrire, de décrire, un souvenir passé, ancré au plus profond de mes pensées, sans bronché j’étais branché, j’ai dit okay si vous voulez, alors j’ai pris mon stylo, déchiré une feuille du cahier et j’étais paré, surfant sur les vagues du THC, il m’a emmené trouvé ce lointain souvenir, mon dieu, que c’était magique, quelle sensation que de pouvoir retranscrire, comme un script, une histoire qui s’encre sur le papier, tranquille j’suis pas aller trop vite et puis, c’est là que j’ai compris, j’ai appris et j’ai trouvé, ce qui manqué à ma Vie, le pouvoir qu’elle m’a confiée, celui de pouvoir transmettre, par les lettres, des mots qui donne un message, des miettes pour ne pas se perdre en chemin…

Ecrire et lire, rester libre, vivre ou s’enfuir, subir ou mourir, que choisir je ne sais pas, en vrai je pense qu’il n’existe pas de choix, c’est un cycle infernal qui cours mais qui ne s’arrête pas, la boucle d’une routine qui nous coupe tous le souffle et moi j’me demande, si on mérite vraiment tous ça, si c’est vraiment tous ce qu’on a et qu’est qu’on peut y faire, toi, dis moi comment faire, si tu sait, si t’es ouvert sans vriller ou si tu veux rester ouvrier, attends file moi le cendrier, j’tire une latte histoire d’me posé, j’contourne le flots de mes pensées, j’reste concentré c’est vrai mais j’entends les oiseaux chanter, les entends-tu ? A tue-tête c’est tellement brillant, sentiment d’approche d’une fatigue assommante, j’vous laisse m’enfumant, continuer de penser, à ce que je pourrais écrire prochainement.
Cela fait six ans et ça ne fait que commencer, j’vous donne RDV à la douzième année.

Solitude inconditionnelle.

L’être humain d’aujourd’hui, vit dans un monde où le principe de vivre ensemble est devenu un concept qui sépare les gens.

La technologie à tué le communautarisme pour privilégier l’individualisme, l’évolution vers la solitude est de mise car actuellement, chacun pense préférer s’en sortir seul. Favoriser les réseaux sociaux, Facebook, Twitter en première ligne, Snapchat en seconde ligne, ces logiciels ont un but commun, la division.

Il y a de ça quelques années, c’est dehors que les êtres humains se retrouvés pour se rejoindre et partager leurs expériences, leurs nouvelles et pourquoi pas trouver quelqu’un qui aimerait construire un quotidien avec une autre personne. Tout ça est terminé, plus besoin de sortir, plus besoin de garder de petites histoires à raconter, passer des journées exclusives sans avoir le besoin de partager ce qui défini la tranquillité de l’intimité, maintenant grâce à tout ces outils, chacune des personnes faisant partis d’un cercle d’amis, inscrits et connectés peuvent en un instant savoir exactement ce que l’ont fait, alors la nécessité de se retrouver pour en venir en nouvelles se brise car tout est déjà su et acquis.

Je trouve cela réellement triste, malgré tout, les bars existent toujours et la technologie, aussi vicieuse soit-elle, n’a pas encore réussi à surpasser ce besoin naturel, le besoin de se rassembler, le besoin de se déconnecter, même si, et il ne faut pas l’oublier, les smartphones sont omniprésents dans nos vies car se sont simplement le résultat de l’évolution du téléphone. Qu’est qui a évolué si ce n’est la technologie ?

Sûrement pas les mentalités, beaucoup trop s’enferment dans leur Solitude, par choix ou par peur de la rue, préférant vivre à travers l’écran de leur téléphone et voir le monde à travers l’écran de leur télévision et si seulement, ils pouvaient comprendre que la Vie est Nature et que la Nature est dehors, si seulement, ils pouvaient comprendre que nous ne sommes qu’un dans la chair et que l’autre est un autre soi, si seulement…
Certains sont prêt à défendre ce système qui nous pousse à la Solitude, à rester seul, vivre seul et mourir seul, dans un monde irréel, ils ne remarquent plus la beauté d’un ciel étoilé, la beauté des arbres à travers les rayons du soleil, le calme de la mer ou de l’océan, le chant des oiseaux jusqu’à leur propre souffle, cette chance de pouvoir Vivre, fouler ces Terres, être reconnaissant de ce don que beaucoup perdent au moment où vous lisez ces lignes. Choisissant de vivre mort, au jour le jour, attendant celle-ci, se laissant dominer par le Système qui corromps les cœurs, chamboule les âmes puis engraisse les corps. Il anéanti le propre de l’Humanité c’est à dire être des Humains Unis pour construire, améliorer et protéger cette belle Nature, ensemble et non en Solitaire.

Quelle soulagement quand même, car ce n’est pas un généralité et énormément de personnes se battent pour rallier, rallumer la flamme de l’union et non attiser la flamme de la guerre, certains, ont toujours compris que c’est l’Union fait la force, que la Vie vaut la peine de se battre et pas seulement se battre pour faire fleurir son compte en banque.

Ne jamais oublier que tout n’est que pure manipulation, que rien de tout ça n’a pour but de nous sauver et que si la Solitude est devenu inconditionnelle, c’est parce qu’ils font tout pour nous séparer, il suffit d’en prendre conscience, les frontières qui séparent les pays, les cultures, les religions qui séparent les Hommes et les Femmes, dans leur croyance, préférant croire l’un plutôt que l’autre alors qu’ils délivrent le même message, les politiques et leurs partis, qui propose à chacun de choisir son camp, pour diviser, pour gagner, les médias qui avancent que la Rue est dangereuse, que ceux qui rentrent au pays, ces immigrés, sont dangereux et veulent vous voler, que cette femme voilé à une chance de porter une ceinture explosive, que chaque jour il ne faut pas s’inquiéter, car la police est là pour nous protéger, que le Gouvernement fait les choses pour le peuple alors que son seul but est pour sa propre gueule, qu’il faut travailler pour s’en sortir, qu’il faut éviter les marginaux, ceux qui pensent différemment, prôner un système scolaire qui décide d’apprendre ce que les élites veulent transmettre et non ce que les anciens ont réellement vécu alors, à travers toute cette merde, les gens se placarde derrière leurs smartphones, marche vite la nuit, achète des voitures pour aller plus vite, buisness de la Mort, le mariage se perds, le divorce est devenu une norme qui surpasse l’Union, le pouvoir ne plus avoir s’engager car chaque jour est un pas de plus vers la Solitude, vers le repli de soi-même, culture de la peur et du manque d’ouverture, le Monde d’aujourd’hui se résume à cela et cela leur convient bien car, il n’y a rien de plus simple que de diriger des moutons sans volonté de se défendre, malgré leur nombre, aveugle de son prochain, cette masse n’arrive pas à prendre conscience de sa force et la minorité qui en a pris conscience se fait tout le temps obscurcir par la majorité aveugle, marchant à la carotte, à l’argent.

Quel tableau bien triste… Nous en sommes arrivés à un point de non-retour et cette fois, plus que jamais, c’est urgent alors, il faut se réveiller, contre la mondialisation, contre la consommation de masse et contre la suprématie de ceux qui pensent détenir un pouvoir alors que la fondation du droit des Hommes stipule que chacun doit être libre et égaux en droit.
Nous sommes la jeunesse de la révolution, c’est ensemble que nous y arriverons, à retrouver l’espoir, la lumière et la paix. Ils bafouent ce qui défini l’être Humain alors dis moi, le combat à mené n’est-il pas légitime ?

Se battre pour l’Humanité, se battre pour notre Terre, se battre pour nos enfants, notre Avenir, détenir la technologie et s’en servir, pour des choses qui changent les choses, rallier les peuples, remettre un point d’Honneur sur la définition de liberté, d’égalité et de fraternité pour chacun et pour tous. N’oubliez jamais qu’ils nous offrent sur un plateau tous les outils qui nous permettent de les détruire. La réelle faiblesse est là et ils font tout pour que vous ne puissiez la voir. Votre faiblesse est de rester assis à subir, derrière votre écran de téléphone, à naviguer sur Facebook, même si cela reste un réseau social, beaucoup trop ne s’en servent pas de la bonne manière.

Dieu ne vous sauvera pas, l’humain l’a abandonné depuis déjà beaucoup trop d’années, le ciment de l’Enfer empiète sur la Nature du paradis car le paradis est ici. C’est le monde du Diable mon frère, ma sœur.

Nous sommes tous les enfants de la Terre. Personne ne devrait être enfant de la Guerre.

Vouloir pouvoir.

On l’entends souvent, quand on veut, on peut.

 

Les deux vont logiquement ensemble. Pas de pouvoir s’il n’y a pas de vouloir, et pourtant. Souvent, le pouvoir peut agir sans volonté. Il peut se trouver, que notre seule voie de sortie, soit l’agissement et que notre moyen d’arriver à atteindre un but quelconque, et de pouvoir le faire, terme qui change en devenant un Devoir car, devoir effectuer une tâche n’implique pas le Vouloir.

Cela implique uniquement notre capacité à devoir faire les choses. L’être Humain est contradictoire. A l’échelle de notre Race, notre devoir à tous est de veiller sur Mère Terre, de veiller sur nos congénères et de permettre à nos enfants d’avoir une vie meilleure, plus simple, plus compréhensive avec plus d’outils, plus de savoir et une sagesse qui évolue au fil des générations. Nous sommes tous porteur du Pouvoir mais nous ne naissons pas tous avec le Vouloir. Nous naissons tous avec le Libre Arbitre. La société a inclue, dans ce monde, le Devoir.

Si vous pensez devoir effectuer telle ou telle chose, votre cerveau, aussi Humain que le mien, va automatiquement percevoir cela comme un manque de choix, comme une obligation et non comme une décision prise librement par vous-mêmes, car vos convictions et votre vision de la Vie vous pousse à effectuer cette chose ou une  bien l’autre.

Car il y a une grand différence entre dire; “Tu dois faire ceci !” et; “Tu peux faire ceci !”. Détenir le pouvoir de faire quelque chose, c’est une sentiment unique, car personne n’est capable de reproduire exactement un travail de la même manière. Un Menuisier Ébéniste, de par son expérience, va pouvoir effectuer des objets d’une qualité remarquable car, il a acquis le pouvoir de le faire. Lui seul, a compris à se servir de son talent, de son pouvoir et grâce à lui, il va réaliser des objets incroyables, que beaucoup vont se demander la technique, vont se demander comment c’est fait, en bref, ces personnes Veulent savoir. Il y a là, une relation qui se rejoint finalement, Vouloir pour Pouvoir.

L’apprentissage est libre, chaque homme ou femme à la liberté d’en apprendre sur absolument tout, sans restrictions car doté d’un cerveau surpuissant, certains dans ce monde, réussissent des exploits, simplement parce que leur Volonté fut grande. Il n’y a pas de barrière quand la Volonté est présente. C’est une clé, qui ouvre toutes les portes. Personne n’est venu nous dire que c’était ça la clé, nous l’avons deviné de nous-mêmes, dans nos épreuves et dans notre recherche de ce “Moi”, qui nous constitue tous de l’intérieur.

Si ce matin j’écris, c’est bien parce que je détiens le pouvoir de le faire. Parce que j’ai acquis les connaissances utiles à cela. Sûrement, que je n’ai pas encore tout vu de ce que la Vie va m’apporter mais j’en ai la Volonté. Si j’ai décidé d’être un messager, d’être un porteur d’espoir, c’est parce que je vois le désespoir dans le cœur de mes semblables. Un jour, un Homme et une Femme m’ont donné la Vie, et j’ai la chance d’être ici, faisant parti d’un tout, admirant la beauté de cette planète, qui tourne sans arrêts, qui évolue au fil du temps, qui Vit à travers moi, à travers nous-tous. L’Univers n’est que pure Volonté, le miracle de la Vie n’est apparu que par le fait de vouloir évoluer. D’aller de l’avant. Instiller un pouvoir et devenir un Être Parfait. Un corps, bipède, pour regarder plus haut, des doigts, pour s’accrocher et grimper, des sens, 5 au total, pour nous permettre d’être aguerri dans un monde en constant mouvement, un cerveau, doté d’intelligence, qui, nous a permis d’en être à ce stade de l’évolution, qui nous a fait comprendre tout un tas de choses et, des organes de reproductions, qui, en créant la Vie, devient le prochain stade de l’évolution.

Nous allons tous devenir “quelqu’un”, cet personne que nous Voulons être. Venir au monde, ce n’a jamais été être un livre à ranger sur une étagère, c’est devenir ce bouquin, qui tombe, et qui découvre un monde différent, c’est devenir la différence, c’est provoquer l’espoir chez les autres livres, qui puissent observer, pour se demander, pourquoi n’ai-je pas ce pouvoir ? Pourquoi ne puis-je pas tomber ? Suis-je trop bien rangé ? En effet, certains sont trop bien rangés et ne peuvent décidément pas tomber, oui, trop incrustés, ils deviennent poussière, conditionnés à rester sur cette étagère, ordonné et organisé par un Homme qui détient le Contrôle. La Volonté, comme dit dit plus haut, est la clé du Contrôle.

Alors vous, qui avez eu la Volonté de lire ce texte, sachez que vous détenez l’Ultime clé qui peut vous permettre de réussir absolument tout. Rien n’est jamais hors de portée, seul votre capacité à Vouloir peut vous mettre des bâtons dans les roues. Ne vous laissez pas écraser par le Devoir, soyez libres, libérez votre Volonté et découvrez votre potentiel, découvrez votre Pouvoir, ce que votre “Moi intérieur” est capable de faire.

Vivre n’est pas subir, on dit qu’on fait sa vie, et nous avons tant à faire… Ensemble, main dans la main. Il n’existe pas de plus grand Pouvoir, que celui d’une Race qui s’unis.

Simple difficulté.

Je ne vais pas vous mentir, je ne crois pas au destin.

Ni au hasard.

Ni aux coïncidences.

À vrai dire, je pense qu’une certaine logique régit chaque Vies, sans exceptions. Le libre arbitre ensuite, laisse la personne suivre cette logique sans entraver sa pensée, ses convictions, ses directions, ses sacrifices et ce qu’elle pourrait s’infliger à elle-même.

Je n’aime pas l’idée de ne pas être aux commandes de ma vie. Depuis quand est-ce-que je contrôle ma Vie ? Déjà enfant, se plier aux règles des adultes. Aller à la rencontre de l’école, pas par choix, non, je n’ai pas choisi d’aller à l’école. Il n’y a pas eu de choix à ce moment, juste une réalité.

Michaël, obéis, et c’est tout. J’étais encore très loin de m’imaginer tout ce que ça allait engendrer. Dès l’instant, j’avais compris, que j’étais comme un pion, sur un échiquier, les yeux bandés. Tous les jours, réglé comme une horloge, enfermé dans une cour, avec d’autres enfants, qui eux aussi, n’avaient pas eu le choix. Il y avait deux mondes à l’école. Deux mondes qui, comme moi, été réglés comme une horloge. Les cours et la récréation. Parfois, on avait cours. Assis, sur une chaise, parmi tous ces autres enfants, que je ne connaissait décidément pas. Assis, face à un Maître, parfois une Maîtresse, cette personne, qui nous explique que son but, est de nous apprendre quelque chose, bien particulier. L’écriture, la Lecture, les Mathématiques, l’Histoire, la Géographie. C’est important, de savoir écrire. C’est important de savoir lire. C’est important, de savoir calculer. C’est important, de connaître son passé. C’est important, de savoir où, quand, comment et pourquoi on est sur ce monde. Mais, les cours, avaient une coupure. La récréation. Pour aller dehors, s’amuser, rigoler, profiter, jusqu’à revenir en classe, écouter, avaler les cours, par force. Parce que c’est ça, l’école.

Je n’étais pas entouré des autres de l’école. J’étais seul. Cela ne me plaisait pas. Je contemplait, j’essayais, d’analyser et de comprendre, ce qu’on faisait tous là. J’étais sage. J’étais le plus sage de toute l’école. Pas un mot. Aucune implication. Cela ne me plaisait pas.

Une seule chose m’attirais, quand j’étais cet enfant, obligé d’aller à l’école. Savoir lire et savoir écrire. J’étais devenu le meilleur. J’avais déjà compris, de quelle manière il fallait lire, pour ne pas bloquer sur un mot, ni sur un paragraphe tout entier. Ce n’était pas suffisant. Pas pour moi, mais pour les gens, qui tentait de m’apprendre le reste. Nul en Mathématiques. Nul en Géographie. Nul en Sport. Deux matières, seulement, me plaisait. Français et Histoire.

Ce n’était pas ce qu’ils attendaient de moi, m’a-t-on dit. Ces adultes, à qui je devais obéissance, ne me plaisait pas. Par quelle raison valable, étais-je censé obéir ? Ne suis-je pas libre ?

J’ai compris, bien plus tard, que j’étais un mouton, parmi tant d’autres, entourés de chiens de garde, obéissant sans jamais se plaindre, avalant le savoir que eux, décidés de nous imposer. Ne suis-je pas libre, d’apprendre ce qu’il me souhaite ?

Aucune chance de regarder ailleurs, alors qu’enfant, seule l’école permet d’apprendre quelque chose. Une seule façon de voir le monde. Une seule façon de devenir adulte. Une seule façon de s’adapter. Une seule façon de devenir un consommateur parfait.

Naître, enchaîné. C’est amusant pour les Humains, c’est amusant de les regarder, célébrer l’arriver d’un enfant sur Terre, pour l’enchaîner à la société au plus tôt, avant qu’il commence à comprendre de lui-même. Célébrer, des êtres nouveaux, sans aucun savoir, sans aucun sens de la Vie, mais, prendre plaisir à laisser mourir les Vieux dans des maisons de retraites. Des bibliothèques, vivantes, qui meurent, dont très peu de gens en tirent le savoir mais qui, au contraire, en tire le meilleur profit. Humanité.

L’Univers, est né régi par des lois, d’une précision parfaite. Le cadeau de cette perfection ? Y amener la Vie, sur un monde, avec des espèces, fourmillant par milliards et en choisir une. Oh oui, une seule. Les être Humains. Dotés du libre arbitre. Si tout est réglé a ce niveau de perfection, c’est pour permettre, la diversité, le changement, la liberté, les choix, la simplicité, de donner le pouvoir, à une race, de Créer. Créer son monde. Surpasser la force physique, pour s’élever vers le Spiritualisme.

Doter du pouvoir de la Création grâce à son corps physique, cette race, que nous sommes, préfère, dans la majorité, se tuer à une tâche quelconque, dont elle n’adhère pas du tout au lieu de chercher à comprendre pourquoi nous sommes la seule race à avoir une cervelle, aussi puissante et un corps, qui au fil du temps, ne fait que s’affaiblir. Pourtant, il est prouvé que, chaque mammifère, insecte, oiseau ou poisson, ont en commun un gêne unique. Un code génétique, provenant du fin fond de la Création de l’Univers. L’ADN. Mais une seule race à pu évoluer en ce sens ? Que se passerait-il, si une autre espèce, quelconque, arriverait au même stade que l’Homo sapiens sapiens ? Serions-nous jaloux ? Tenterions nous de l’exterminer ? Comme nous le faisons déjà actuellement ? Pourtant, aucune n’arrive à la cheville de l’espèce Humaine. Aucun soulèvement, rien. Devrions-nous être fiers de faire partie de cette espèce ? Vous, peut-être, mais, ce n’est pas mon cas.

Malheureusement pour moi, j’ai bien compris que la Planète entière est pourrie par les Humains et leur système, de contrôle, de manipulation, d’esclavage, de profit. Alors, jusqu’à une date encore inconnue, j’utiliserai ce système, sans jamais y adhérer, en étant un virus de l’intérieur. Comme le Sida dans ce putain de Berger, qui guide ces moutons.

Le Sida. En voici une belle blague. Crée dans un laboratoire. (http://seroposition.canalblog.com/archives/2013/07/10/27612267.html). Pourquoi cette terrible révélation de la réalité n’a-t-elle guère fait de bruit ? Pas d’idées ?

Parce qu’on est soumis.

Mensonges et Manipulation de la population. Voici la seule vérité que j’ai comprise, depuis cette époque, où je n’étais qu’un enfant, encore vide de connaissance. De savoir et de liberté, de penser ce que j’ai envie de penser. J’étais sage, et incompris, parfois à la limite de passer pour un Autiste. Contempler, le talent des humains à obéir.

Finalement, est-ce-que je contrôle ma Vie ? Non.

Toi non plus, tu ne contrôle pas ta Vie. Ni tes parents, ni tes amis, personne.

Dieu n’a rien à voir avec ça. Tu ne contrôle pas ta Vie car tu laisse leur système le faire à ta place. Mouton. Pauvre mouton. Soit fier, d’en être conscient. Tu est né comme ça, tu crèvera comme ça. Pourrissant devant ta télévision. Abruti, par les merdes qui passent à la radio. Rabougri, par un travail qui ne te plait pas, qui te paye mal, qui ne t’aide pas, qui ne construis pas tes rêves. Aussi bien que Toi, je suis Humain, j’accepte ma condition, au minimum.

Tu te plaint de ce type, jouant au ballon, sur un terrain pendant 90 minutes, qui, lui, empoche des millions, qui lui, peut tout avoir dans cette Société de Consommation. Tu te plaint, de ce type, ou du nombre de billets qui rentre dans sa poche chaque mois ? Esclave, de ce papier, avec une valeur inscrite dessus.

Dis moi, que vaut un billet de 500 euros pour toi ? Vaut-il un Savoir ? Vaut-il une Sagesse ? Vaut-il une Croyance ? Vaut-il la plus belle vue du Monde ?

Non. Ce billet, pour toi, il vaut, peut-être, ton loyer, ta bouffe, acheter en magasin, ton essence, ta propreté, ta petite tranquillité.

Rassure toi, je ne vaut pas bien mieux que Toi. A quelques différences près.

Je suis un messager.

Serait-tu prêt à faire un effort ? Serait-tu prêt, à te détacher de ce contrôle ? Serait-tu prêt à apprendre à Vivre ? Serait-tu prêt, simplement, à changer ?

C’est un choix difficile. Pour la majorité. Dur, de quitter son petit confort. En avoir l’ambition, c’est le premier pas pour y arriver. Sauf si, ton but, c’est de grimper les échelons de la manipulation et de devenir à ton tour, l’instrument du système, la réussite de son formatage porté sur Toi, félicitation, t’es un robot, dorénavant incapable de voir un avenir sans chaines. Tu aime tes chaines, alors, gardes-les.

Simple difficulté.

Ames jumelles.

Un peu à l’image des jumeaux « humains », nés d’un même œuf originel qui un jour se scinde pour donner vie à deux êtres, les âmes-jumelles sont issue d’une même flamme-jumelle originelle, concentré de pure énergie Divine.

Lors de leur séparation, ces âmes émettent le vœu inaltérable de rester solidaires l’une de l’autre.

Elles sont co-créatrices de leur évolution qui restera toujours commune, l’une attendant l’autre à mesure des expériences de vie.

Ces âmes ne se sépareront jamais. Même si elles n’ont pas toujours été côte à côte dans le même contexte, dans les mêmes connaissances, elles sont liées et se ressourcent à la même flamme, celle de leur amour et des promesses posées.

Ces amours cosmiques ne sont pas illusoires.

Leur histoire n’est pas une histoire d’amour banale, c’est un sacrement qui touche l’univers tout entier. Les âmes jumelles sont un seul cœur qui bat à l’unisson pour leur amour, qui leur donne la possibilité de s’élever davantage ensemble vers des sommets qu’elles n’auraient pas pu gravir sans l’autre partie d’elles-mêmes.

Il n’y a pas de possibilité, pour ces âmes, de fusionner avec d’autres âmes, dans le sens fusion totale, énergétique et cosmique.

Les âmes-jumelles n’ont aucun doute, lorsqu’elles se rencontrent dans la matière, qu’elles sont bel et bien jumelles.

Elles constatent que durant l’existence dans laquelle elles se retrouvent physiquement, elles ont été attirées par les mêmes choix de vie, ont eu les mêmes parcours.

Elles se reconnaissent d’instinct, ressentent des forces qui les attirent l’une à l’autre.

Elles deviennent très vite des amis proches, des confidents, ayant en elles la certitude de ne pas se tromper.

Une initiation terrestre peut être demandée aux âmes, selon les paramètres des expériences vécues par chacune d’entre elles.

Par exemple, l’amour sans limite : Même si une séparation physique est demandée par les âmes, il vaincra toutes les attentes et donnera force et patience.

Il peut s’agir aussi de tests énoncés par les deux âmes pour que leur futur couple n’entre plus, par exemple, dans des clichés de possessivité.

Il peut y avoir aussi une demande de travailler sur la non-dépendance à l’autre, car dans un couple d’âmes-jumelles, chacun doit pouvoir rester lui-même tout en se donnant entièrement.

Les âmes-jumelles se rendent compte rapidement qu’elles ont sans cesse besoin d’être dans l’énergie de l’autre.

Cela pousse ces êtres à être toujours collés l’un à l’autre, et une immense tendresse envahit leurs âmes et leur esprit dès qu’ils s’approchent l’un de l’autre.

Ces âmes-jumelles qui se retrouvent sur terre ont un pouvoir qu’elles doivent pouvoir gérer, ensemble, après en avoir pris conscience.

Elles peuvent, et apprennent, à être dans l’énergie de l’autre à distance, en méditant au même instant, ces âmes se rapprochant dans un tourbillon énergétique qui les fait se rejoindre au même endroit.

Petit à petit, elles savent utiliser leur énergie commune pour la guérison ou la transmission d’énergies plus élevées encore, pour la planète Terre, pour leurs frères et sœurs en souffrance…

Il y a souvent des difficultés à bien comprendre cette attirance d’un point de vue humain.

Mais quoiqu’il arrive, l’union est inaltérable.

Et la beauté de cette rencontre ou prise de conscience ne peut laisser indifférent.

Brasserie.

Couvrir la passoire dans une bonbonnière, jeune !
Le loup cosmétique s’enquérait de peur et de chagrin prenant sa revanche.
Le fanal cause en se lavant avec sa fauvette cosmique.
Il hésite à se lier avec Monsieur Pis, l’extralucide qui gondole. Range ce que tu as détruit, si ça t’effraye.

 

Signé, Le Dico.

Cette fois, il était.

Je crois, que cela fait un moment que je n’ai pas écris. J’estime que le moment est venu, de laisser place aux images qui me sont venues. L’inspiration est le rendez-vous du moment.

 

Ce qui paraît dingue, c’est ce manque de contrôle des choses qui nous entourent. Malgré le fait que l’on agit selon notre volonté, le manque de pouvoir nous rabaisse à ce que l’on nous propose. On ne pourra jamais avoir réellement ce que l’ont veut, on se contente toujours de ce que le commerce a à nous proposer.

 

Cette fois, il est question de bouleversement, renversement d’une situation présente depuis trop longtemps, je m’affirme en pensant des choses changeantes, permettant aux gens de se demander qui ils sont vraiment, se regardant, chaque matin, comme pour plaire, à ce monde incertain, certaines de nos préoccupations n’arrivent jamais à destination, rien qu’une fraction de seconde pour passer à l’action, calme toi sur tes actions, la tension boursière te fumera, te détruira comme un rat, animal venant d’une animalerie, j’en rigole et j’oublie, tous ces mots traduis, dans le mauvais sens du terme, à l’école je l’ai appris, je m’en suis servi et j’ai compris, de quelle blague je faisais parti, de ce complot bien réparti, dans le monde le manque de répartie, assassine la Vie et au lieu de s’en souvenir, on s’promène pendant que des milliards de gens crie à l’aide, ramène-toi et soulève-le, ce pauvre Monsieur, délaissé par ce manque d’Humanité, lui aussi à le droit d’assurer, de se proposer et qui sait, de s’imposer comme un homme dont son ambition est de gouverner !

Laisse moi continuer, laisse moi surfer sur les vagues infernales de mes pensées, j’pourrais, tout quitter et tout abandonner, encore une fois m’oublier, mais, le moment tant attendu est arrivée, j’dois, m’arrêter sur cette lancée, m’avancer pour me préparer à la prochaine, j’change de chaîne, j’évolue et j’comprends que le temps est venu d’enfin prendre mon temps sans en oublier mon présent, j’souris et j’balance, des morceaux de bâtiments, s’arrimant et formant les bases d’une Vie solidement ancrée dans mes principes les plus fondés. Foncedé, j’lance les dés, la combinaison à deviner, ce à quoi je m’attendais, me proposant d’y faire un tour, reposé, j’me pose, j’compose les éléments qui m’amèneront dans ce chapitre sans m’attendre à chavirer, la confiance d’y croire, l’espoir de la méfiance, rien n’est su d’avance mais j’ai toujours su qui j’étais, loin d’être un illettré, j’donne ce que j’ai, la plus précieuse de mes pensées,  j’lai confié, à la seule qui en possède les clés, elle me fait kiffer, à un point que tu ne pourrais même pas imaginer. Cran d’arrêt m’arrêtant, chargé, me tuant, sans me demander.

 

Cette fois, il était temps que j’laisse parler ma conscience. Serrons les serres d’un serrage complètement serrant. J’me demande si j’aurais assez de temps, pour prendre le temps d’avoir le temps t’entends. Ce qui faut se dire avant-tout, c’est; Comment ?

 

L’âge d’un tatouage tatoué sur un homme au visage torturé. Que penserais-tu de la télé si tu ne l’avais pas eu dans ton éducation ?

 

Objet de contrôle, limitant les excès d’Humanité.